La question est posée
La question est posée

 

Bonjour chers amis, je vous présente mon premier livre de Poésies et d’Aphorismes qui vient de sortir.

Vous le trouverez chez  Edilivre, ainsi que chez Fnac.com, Chapitre.com, Amazon, Librairie, hypermarchés etc.… Bonne lecture !

 

llustration de couverture :    

Willian Cinq-Fraix Artiste peintre  Auch.

 

 

 

 

 

 

 

 

Coup de foudre à la gare!

 

Sacré train qui part à l’heure, tu es de l’autre côté

Plus j’avance vers toi, plus tu pars loin de moi

Ce maudit train qui t’emmène je ne sais où, ma beauté

Mon cœur amoureux saigne de ne plus voir ton minois

 

 Mémoire immortelle, je me souviens de ton regard

Tes yeux si bleus azur, tes cheveux châtains

Je ne voyais que toi, un peu distrait, un peu hagard

Tu m’as regardé avec un joli sourire, je suis comme un gamin

 

 Dans cette immense gare, tu étais là, je t’aimais déjà

Je m’enivre de toi mon inconnue, si merveilleuse Athéna

Je soupire de peur ne plus te croiser à Matabiau ou à Austerlitz

Dans ma tête joue une douce musique de Liszt

 

Même le soleil est jaloux de ta beauté mon amour

Je ne pense qu’à toi, les secondes qui passent sont des futurs
Tu es comme la Lune qui aime la nuit de velours.

Comment faire pour te retrouver au milieu des voyageurs en villégiatures

 

Mon chéri, j’ai croisé tes yeux gorgés de soleil, j’ai loupé mon train

Je te vois, tu te prépares à monter dans le wagon transbordeur

Tu as plein de douceurs pour moi et plein d’entrain

Que m’arrive-t-il mon corps frissonne, mes jambes sont en lourdeur 

 

Attends-moi mon bel amour, je suis là, je suis derrière toi

Tu me donneras du bonheur mon chéri jusqu’à la fin de nos jours

Mon amour, je suis maintenant dans tes bras amour

Tu es mon présent et mon avenir, mes membres frémissement d’émoi

  Je t’aime mon chéri ! Je t’aime ma chérie !

 Poème original de Jean Olmini

Tous droits réservés .

 

Poème original de Jean Olmini

Tous droits réservés .

17 mars 2019

 

 

 

Une amie imaginaire.

 

Framboise,

Tel est le prénom de mon amie

Elle donnerait son cœur pour sauver des vies.

Framboise a pris des sentiments un peu ici, un peu par là

Elle a une telle persévérance, dans son cœur une odeur de lilas.

 

Framboise m’a étonné une fois, sans rien dire immédiatement

Car elle savait que cela allait me combler.

Elle m’a fait découvrir des mots intelligents, mais différemment.

Des mots nobles, presque aristocrate sans métaphore.

 

Où les mots vivants sont bien plus forts

 

Framboise est une femme Compatissante

Une femme, d’une haute tempérance

Très appliquée dans sa tour impertinente

Elle m’a fait confiance, elle a usé mon espérance.

 

Framboise à l’espoir de rencontrer un jour l’amour

De ses mots que personnes ne comprend

Écrire une histoire, jouer en calembour

En file indienne sans que les aiguilles sortent du cadran

 

Framboise à un sentiment profond, d’une vie

D’écriture, sans attendre que le verbe

Se marier avec d’autres mots en sursis

De ne voir que l’absurde en exergue

 

Poème original de Jean Olmini

Le 29 novembre 2016.

Ma douce fleur, mon orgueil !

 

Ma douce, couvrir ta bouche de baisers.
Mon souhait le plus cher, je voudrais éteindre le feu
Qui est en moi en ce moment, je brûle, je suis hypnotisé.
Le soleil est jaloux, de ce corps ardent qui brille dans les cieux.

 

Depuis que je t’ai vu, je suis ébloui par l’éclair.
Je te regarde sans te voir, tu es dans l’air.
De ton corps, mes yeux se sont voilés d’un mirage.
Flotter comme un nuage, ta douce image.

 

Je souhaite te connaître ardemment exquise, fouiller ce joli corps.
Y poser ma langue, humer toute la saveur de cette toison d’or
Embrasser tes seins si doux, mettre ma tête dans le triangle des Bermudes
Nous évader au loin de l’immensité de l’amour en extase de béatitude

 

Le jour, tout éveillé, je songe à toi ma douce
Cette image, la tienne, apparaît ta jolie frimousse
Comme un feu follet qui se lève, j’ai envie de toi
Au plus profond de mon âme et de mon rêve, je te bois.

 

Quand tu ris, des petits cœurs se dessinent sur ta bouche.
Ma délicieuse fleur, j’ai l’esprit chaviré de t’aimer ma douce
L’amour s’épanouit, tu es mon amour sans détour…
Mon souhait est de prendre sur mes genoux et être ton troubadour.

 

Je devine la saveur de ce corps qui sent le sable chaud du Sahara.
Mon imaginaire, ma muse, je te rêve quand je suis avec toi à Bora-Bora
Juvénile amour, la grâce veut éclore, tu es un modèle.
Le pauvre poète humble que je suis dans tes bras devient une hirondelle.

 

Poème original de Jean Olmini
29 juillet 2020

 

Une âme égarée…..

 

Comme une âme perdue anéantissant les pourquoi

Je renifle ta présence comme un vent sur la mer

Tout au bout de ma philosophie je n'écoute que toi

Comme une rêverie aventureuse, je voudrais tout refaire

 

Par cette perle de mon existence, mes avances se sont tues

Un élément de gémissement ou s'immobilise le temps

Rêve doux je te vis, je te jure t'aimer tant.

Je te respire, si lointaine dans ce corps distordu

 

J'imagine tes lèvres, sans jamais les avoir mordus

 

Poème original de Jean Olmini

Le 16 janvier 2020


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